Anti-pattern 1
Passer à J2 sans validation formelle du MVP et du sponsor.
Définir clairement qui décide, sous quel délai et avec quelle preuve, pour éviter le glissement de J1 en brouillard permanent.
On reprend le graphe de circulation des signaux et des arbitrages du standard V6 pour matérialiser la chaîne de décision EPC.
Une décision = un owner, une date, une preuve. La V3 doit rendre cela impossible à oublier.
| Instance / rôle | Décide quoi | Délai cible |
|---|---|---|
| Sponsor | Go / no-go, budget, niveau d’ambition | 48 h max sur un blocage critique |
| PO métier | Choix MVP, critères d’acceptation, arbitrage utilité | 72 h sur arbitrage fonctionnel |
| Architecte | Architecture cible, dépendances, contraintes SI | 5 jours sur design initial |
| Data owner / sécurité | Corpus, droits, sensibilité, contrôles | 72 h sur corpus critique |
| PM / PMO | Cadence, registre, décision, preuve, relance | continu |
On garde aussi une vue visuelle de la charge et de l’intensité attendues pour éviter de surcharger les mauvaises instances.
Plus une décision est critique, plus le paquet de preuve doit être solide. Ce graphe V6 reste très utile pour EPC.
La gouvernance doit être plus serrée sur J1→J3 que sur le reste, parce que c’est là que se joue la crédibilité du projet.
La V3 ne doit pas reproduire les travers classiques des dossiers IA : décisions implicites, owners flous, chiffrage prématuré, architecture vendue trop tôt.
Passer à J2 sans validation formelle du MVP et du sponsor.
Vendre une architecture détaillée alors que les corpus et droits restent hypothétiques.
Confondre trajectoire KMS et promesse MVP immédiate.
Lancer un chiffrage industriel avant scope statement et WBS stabilisés.
Laisser des hypothèses critiques sans owner, date ni preuve.